Critique de la théorie vibrationnelle de l'olfaction

Certains ont cru pouvoir alimenter l'idée d'une théorie vibrationnelle de l'Olfaction, invoquant des forces  vibrationnelles des molécules stimulantes pour  expliquer l'efficacité de leur interaction avec les récepteurs olfactifs (Dyson, 1938, Wright, 1977). Malheureusement, malhabiles ou simplement trop légèrement ancrées, leurs propositions se sont effondrées.

Nous avons réalisé une critique expérimentale de la théorie avancée par Luca Turin (1996), dès 2003... Ce travail n'a pas pu être publié. Il  a été entrepris par Stéphanie Perret, étudiante particulièrement éveillée, et malheureusement décédée. Nous livrons ici son mémoire, à votre sagacité.

D'autres travaux ont pris la même route, parmi lesquels on peut citer l'article de Hoehn  et al., 2017.

En cliquant sur le lien ci-dessous vous afficherez le mémoire de DEA de Stéphanie Perret.

Stéphanie Perrouty-Perret a publié une thèse relative à l'expression des perceptions olfactives : Rhéthorique des senteurs, L'Harmattan, 2006.